lundi 30 juin 2014

Vae Victis 117

Sortie du numéro 117 du magazine Vae Victis, bon numéro pour moi celui-ci



Sommaire du numéro 117 :

NOUVEAU : Jeux de carte, toutes les nouveautés

ANALYSE : War of the Suns (MMP)

ANALYSE : Vauchamps 1814 (AtO)

ANALYSE : Heroes of Noramandie (Devil Pig Games)

ANALYSE : Le retour de l'Empereur (Pratzen Editions)

COMPTE-RENDU : Sea Lion (GMT)

ANALYSE : Opération Commando (Ajax Games)

ANALYSE : These Brave Fellows (AtO)

ANALYSE : Blue Max (Edge Entertainment)

ANALYSE : Blood & Roses (GMT)

ART DE LA GUERRE : Les guerres de religion, les batailles de Dreux, La Roche-L'Abeille, Coutras

ART DE LA GUERRE : L'essor de l'aviation française durant la Grande Guerre

HOBBY : L'évolution de l'Art de la Guerre

SCENARIO : La bataille de Paris 1814 - multi-règles

SCENARIO : Opération Cobra pour Omaha

STRATÉGIES : Le temps des compagnies d'ordonnance (1373-1550)

NOUVEAU : La bibliothèque stratégique

HOBBY : Le journal de marche

NOUVEAU : Les règles de jeu avec figurines

NOUVEAU : La parade des miniatures et les figurines plastiques + La revue des revues

 


mardi 24 juin 2014

Nouvelle lecture



J’ai lu il y a quelques temps cet excellent livre qui parle de la période du 6 juin à début août 1944, encore un livre sur le débarquement me direz-vous, oui mais cette fois-ci, l’auteur se penche du côté des méchants.
L’auteur nous raconte que comme souvent sous le 3ème Reich c’est le vrai bordel, tout le monde à son petit pré carré, Rundstedt commande les unités de l’OB West mais pas d’autres comme les Panzerdivisionnen, Rommel lui aussi commande des unités de l’Heeresgruppe B mais pas d’autres, il aussi faut l’accord d’Hitler etc…

La bataille du débarquement fut un combat terrible pour les allemands, l’omniprésence de l’aviation tactique alliée empêchant tout mouvement de jour, contrairement aux idées reçus l’aviation n’a pas détruit les panzers, mais à causer d’énormes dégâts dans la logistique, essence, munitions, nourritures etc…
La lenteur des anglais devant Caen à permis à quelques très bonnes unités de résister pendant deux mois alors qu’un bon coup de main aurait pu aboutir à la capture de Caen.
Le bocage fut un très bon allié des troupes allemandes embusquées ou ils firent des ravages dans les rangs des troupes américaines inexpérimentées.

Je le conseil vivement à tous les amateurs de WW2 et de front de l’Ouest car c’est une autre vision du D-Day.




Description de l'ouvrage

6 juin 1944, au Berghof. Suivant son habitude, Hitler s'est couché tard, vers trois heures du matin. Il ignore que les combats ont commencé en Normandie. S'agit-il de l'Invasion, du véritable Débarquement ? On hésite à réveiller le maître du Reich. À quoi bon s'il ne s'agit que d'opérations de faible envergure ? À midi, Hitler laisse tomber ce commentaire laconique : «Alors, ça y est.»
À ce moment-là, l'armée allemande affronte les Alliés depuis près de dix heures. La bataille des plages est engagée depuis l'aube et, dans les bunkers du mur de l'Atlantique, les soldats allemands luttent avec l'énergie du désespoir. Puis viennent la guerre des haies et les combats pour Caen et Saint-Lô.

Cette bataille, la plus célèbre de la Seconde Guerre mondiale, scelle la défaite du IIIe Reich. Or pourquoi et comment l'armée allemande, si expérimentée, a-t-elle finalement été vaincue ? Au jour le jour, Benoît Rondeau retrace le Jour J et les cent jours de la bataille de Normandie tels que les ont vécus les Allemands, du simple soldat au général du Reich. Ce faisant, il nous livre une nouvelle histoire du Débarquement.

Benoît Rondeau fut chercheur à la Fondation pour la mémoire de la déportation. Il est l'auteur de La Grande Guerre au Moyen-Orient (2009), Afrikakorps, l'armée de Rommel (Tallandier, 2013) et co-auteur du Dictionnaire du Débarquement (2011).
 



mardi 10 juin 2014

Guerre et Histoire numéro 19

Voici la sortie du numéro 19 de Guerre et Histoire avec comme thème central les samourais et la guerre.
Bon suite à un crash de mon HDD je ne poste que la couverture et le sommaire je n'ai pas trop le temps en ce moment de tapoter du texte sur mon ordi. La réinstallation prend du temps :-(





mercredi 14 mai 2014

Voici ma dernière lecture, l'histoire de l'Autriche et ensuite de l'Autriche-Hongrie m'a toujours très intéressé et avec ce livre qui traite de la période 1914-1920 je me suis régalé. La partie 1918-1920 est quand même relativement succincte.
Je le conseil à tous les amoureux de la monarchie habsbourgeoise.




Je reprend un extrait de l'avant-propos de l'auteur, du à un problème de temps je m'en excuse d'avance.



Extrait

Extrait de l'avant-propos

Voici maintenant près de quarante ans que j'ai pris la Vieille Autriche pour champ privilégié de mes recherches. Après une thèse d'État consacrée aux fondements du conservatisme autrichien, plusieurs biographies ont jalonné ce parcours, ponctué d'innombrables séjours à Vienne d'abord, mais aussi dans nombre de villes de l'ancienne Monarchie où m'avait amené le dépouillement de fonds d'archives. Il était comme inscrit dans la nature des choses que viendrait le moment où je m'interrogerais sur le dénouement de cette prestigieuse histoire. Produit d'une lente maturation, ce moment est venu. A vrai dire, sans aller jusqu'au bout du sujet, je l'avais déjà abordé. Cette interrogation est inévitablement au cœur d'une biographie de François-Joseph. De leur côté, Rodolphe et François-Ferdinand étaient hantés, chacun à sa manière, par la vulnérabilité de la Monarchie à des périls qui, estimaient-ils, risquaient de l'emporter, s'il n'y était porté remède.

Au fond, la question est simple, si la réponse ne l'est pas : la monarchie austro-hongroise était-elle, à la veille de la guerre, un mort en sursis ? En d'autres termes, devenue l'«autre malade de l'Europe», était-elle condamnée à disparaître de la scène de l'Histoire ? Héritage d'un long passé, elle incarne un principe multinational qui n'a pas alors d'équivalent en Europe. Surtout que la dynamique du XIXe siècle, en confortant le principe antagoniste de l'État-nation, est allée dans le sens radicalement contraire. A ce titre, l'Autriche-Hongrie apparaît à certains comme un anachronisme, comme le dernier témoin du monde d'hier dans l'Europe du début du XXe siècle.
La messe n'est pourtant pas dite. Il est vrai que l'empire de François-Joseph est entré sur la pente du déclin après le coup reçu à Sadowa en juillet 1866, coup confirmé, voire aggravé, en juillet 1871 dans la galerie des Glaces avec la proclamation de l'Empire allemand. Toutefois, malgré le recul de son influence, elle figure encore au rang des grandes puissances européennes. À ce titre, elle est partie prenante de ce qu'il est convenu d'appeler le «concert européen» que l'on a encore vu à l'oeuvre après la première guerre Balkanique.

Les guerres Balkaniques sont précisément le terreau de la Grande Guerre, qui commence comme un troisième conflit balkanique. L'Autriche-Hongrie en a tiré la détermination de ne plus rien tolérer de la Serbie dans laquelle elle voit désormais son principal ennemi. Elle prend certes la responsabilité du recours aux armes contre Belgrade, mais elle lui donne le sens d'une action défensive contre les nationalismes à l'œuvre à ses frontières.

Un premier doute est immédiatement levé. Contrairement à certaines prophéties, la Double Monarchie ne s'effondre pas dès les premières batailles. L'appel lancé par François-Joseph à ses peuples y reçoit un large écho, au point qu'il est permis de parler là aussi, sans exagération, d'union sacrée. De nombreuses questions n'en restent pas moins en suspens. Comme tous les autres belligérants, l'Autriche-Hongrie a cru à une guerre courte. Quand il apparaît que les hostilités vont durer plus longtemps que prévu, s'enchaîne alors toute une série de problèmes dont le poids risque de se faire de plus en plus lourd avec le temps. La guerre, avait-on d'abord pensé, prendrait la forme d'une expédition punitive contre la Serbie qui ne serait au pire qu'une affaire de quelques semaines. Or il se révèle vite que la victime programmée se refuse à tenir ce rôle. Mais surtout l'entrée de la Russie dans le conflit modifie radicalement les perspectives. Dès lors, la Monarchie a-t-elle les moyens de livrer une guerre sur trois fronts quand l'Italie décide de se joindre à l'Entente ? De cette question de fond le reste dépend.

Un mot de l'auteur

J'ai voulu raconter la fin de l'Autriche, de cette monarchie multiséculaire qui fut longtemps un des acteurs principaux de l'histoire de l'Europe. Le livre explique comment la déclaration de guerre de l'Autriche à la Serbie fut à l'origine de la conflagration qui embrasa l'Europe ; il montre comment cette monarchie, alors souvent présentée comme «l'autre homme malade de l'Europe» résista pendant plus de quatre ans à l'épreuve de la guerre ; il analyse les raisons qui, au terme de cette lutte, conduisirent à son effondrement. Avec la fin de l'Autriche-Hongrie, c'est «le monde d'hier» qui s'éteint et l'équilibre de l'Europe qui est dangereusement ébranlé.

Jean-Paul Bled 

Description de l'ouvrage

Bâti sur les décombres de l'Europe napoléonienne, réformé en 1867 pour donner un rôle accru à la Hongrie, l'Empire austro-hongrois pouvait sembler, en 1914, l'une des puissances les plus solides du continent. C'était un empire à l'ancienne, c'est-à-dire qu'il avait l'ambition de fédérer de nombreux peuples hétérogènes. Dans les faits, une majorité d'Allemands et de Hongrois régissaient les destinées de Slaves (Tchèques, Polonais, Slovènes, Croates, etc.) de Roumains et d'Italiens - lesquels cohabitaient d'ailleurs plutôt mal entre eux.

C'est à la suite de l'assassinat de son prince héritier François-Ferdinand que le vieil empereur François-Joseph s'est laissé entraîner dans la guerre, aux côtés de l'Allemagne. Déchiré entre des nationalités différentes, des religions antagonistes, véritable tour de Babel linguistique, l'empire n'a pas supporté le choc. Cinq ans après Sarajevo, ce sont cinq pays nouveaux, fondés sur le principe des nationalités, qui remplacèrent la Double Monarchie. En Autriche même, devenue un État croupion, le jeune empereur Charles Ier (qui avait succédé à François-Joseph en 1 916) dut renoncer.

Jean-Paul Bled, qui est le meilleur spécialiste français de l'Autriche-Hongrie, retrace avec minutie l'agonie d'une monarchie qui n'a pas su s'adapter aux temps nouveaux en dépit des atouts non négligeables qu'elle détenait. Cette page capitale de l'histoire de l'Europe n'a jamais été racontée dans son ensemble.

Professeur émérite à l'université de Paris-IV Sorbonne, Jean-Paul Bled est l'auteur de nombreux ouvrages sur I'Autriche-Hongrie et l'Allemagne du XVIIIe au XXe siècle : François-Joseph (1987), Rodolphe et Mayerling (1989), Marie-Thérèse d'Autriche (2001), Histoire de la Prusse (2007), Bismarck (2010), et tout récemment François-Ferdinand d'Autriche (Tallandier, 2012).

mercredi 7 mai 2014

Vae Victis 116

Voici la sortie du numéro 116 de Vae Victis


Sommaire du numéro 116 :

- ANALYSE : Alea Iacta Est (Ludifolie)
- ANALYSE : Lilliburlero (AtO)
- ANALYSE : Rebel Raiders (GMT)
- ANALYSE : Iron & Oak (GMT)
- COMPTE-RENDU : La campagne de 1806 avec Le Vol de l'Aigle (Pratzen Editions)
- ANALYSE : The Dark Valley (GMT)
- ANALYSE : Drive on Moscow (Shenandoah Studio)
- ANALYSE : No Retreat ! The North African Front (GMT)
- ANALYSE : Andean Abyss (GMT)
- ART de la GUERRE : La bataille de Kircholm, le 27 septembre 1605
- ART de la GUERRE : Cavalier rouge, le corps de cavalerie Dovator, août-décembre 1941
- SCENARIOS : Russie 1941 pour M44 et pour ASL
- SCENARIO : France 1918 pour Croix de Guerre
- ART de la GUERRE + SCENARIOS : La bataille de Fleurus, le 1er juillet 1690
- REGLES + SCENARIOS : 6 juin 1944, ils arrivent !
- SCENARIOS : Dien Bien Phu 1954 pour Blitzkrieg
- ANALYSE : Jugula (Studio Tomahawk)