samedi 1 février 2014

Bataille et Blindés n°59

Voici la sortie du numéro 59 de l'excellent magazine Bataille et Blindés.


Sommaire du numéro 59 :

Qui a tué Wittmann ?

La naissance d'un mythe, la mort d'une légende, une histoire à réécrire

Roquette antichar tirée par un Typhoon ? Obus d’un ou plusieurs Sherman Firefly britannique(s) ? canadien(s) ? À distance ? À bout portant ? Projectile de l’artillerie de marine ? Comme fut celle de son illustre aîné Manfred von Richthofen, la mort de Michael Wittmann, l’as des Panzer, est l’objet de maintes attributions.
Et au final, force est d’avouer que l’on a fini par s’y perdre. Soixante-dix ans après, Nicolas Aubin mène l’enquête afin de savoir qui a tué Wittmann.

La « Leibstandarte » sur la mer Noire!

Les batailles de Marioupol et Taganrog

En septembre 1941, fonçant à bride abattue sur le littoral de la mer Noire, la Leibstandarte SS Adolf Hitler de « Sepp » Dietrich et Kurt Meyer remporte deux succès de taille en enlevant coup sur coup les villes de Marioupol et Taganrog. Derniers succès allemands sur la route de Rostov-sur-le-Don avant la chute des premières neiges ?

Les chars français en 1939-1940

Quelle doctrine ? Quel emploi ? Quel bilan ?

Le succès remporté par le char d’assaut durant la guerre 14-18 fait naître des tiraillements dans l’entre-deux-guerres au sein de l’Armée française, Infanterie et Cavalerie développant chacune la doctrine d’emploi propre à ses besoins.
Ayant épluché les archives de l’armée de Terre , Max Schiavon nous révèle ces tiraillements internes et, statistiques et rapports à l’appui, tire un bilan précis de l’engagement de nos DLM, DCR, et bataillons de chars indépendants durant la campagne de 1940.

Opération « Ochsenkopf »

Le dernier coup de dé allemand en Afrique !

Fin février 1943, après la bataille de Kasserine, la Panzer-Armee « Afrika » et la 5. Panzer-Armee ont définitivement perdu l’initiative en Tunisie. Leur destin ne tient alors plus qu’à un fil.
Le commandant de la 5e armée, le général von Arnim, tente néanmoins un dernier sursaut dans le nord du protectorat français : son offensive ne sera au final qu’un coup d’épée dans l’eau, qui ne fera que retarder l’inévitable...

La Charge de Butler

Des cavaliers américans en Provence

Quelques jours après le débarquement dans le Var, en août 1944, les Américains lancent un groupement mécanisé interarmes à l’assaut des Alpes provençales.
La nature du terrain, compartimenté et sillonné que par quelques routes étroites et sinueuses, ainsi que la résistance attendue de la part des Allemands, inquiètent l’état-major allié ; seul le commandant de l’unité, le général Butler, se montre confiant…  

Blindorama

Nouvelle-Zélande 1940 - 1945







jeudi 30 janvier 2014

Le nerf de la guerre

Voici ma dernière lecture, Le Nerf de la Guerre, la longue histoire des relations dangereuses entre Argent et Guerre d'Alessandro Giraudo. Pour tout vous dire j'ai bien aimé ce livre qui traite d'un sujet rarement évoqué en Histoire, mais je suis un peu déçu car c'est relativement superficiel, j'aurais tant aimé qu'il approfondisse certains sujet.
Mais c'est vrai qu'en 400 pages traiter l'argent et la guerre de la Haute Égypte jusqu'au combat en Afghanistan, c'est quand même très chaud.
Mais j'ai appris pas mal de petites choses que je ne connaissais pas comme par exemple la période chaude au Groenland autour des années 800/900 par exemple.
Mais enfin de compte la richesse ne procure pas forcement la victoire au bout.





Description du livre : 

Des mines d'or de la Nubie qui financèrent l'armée des pharaons aux faux billets imprimés par Napoléon, des contrats des condottieri négociés devant notaire aux « guerres totales » du XXème siècle mobilisant toute l'épargne nationale, l'argent constitue bien le « nerf de la guerre ». Il est essentiel dans les conflits, pouvant même, parfois, déterminer l'issue des batailles. Pecunia nervus belli (sans argent, pas de velléité de guerre) avait prévenu Cicéron alors que la machine de guerre romaine, financée par les butins des différentes conquêtes, s'était imposée comme la plus puissante force militaire de l'Antiquité.
Pourtant l'argent reste la face cachée de la guerre et son rôle demeure presque toujours méconnu. Son influence n'a cessé de croître. Ainsi, les guerres asymétriques contemporaines voient les pays riches dépenser toujours plus pour atteindre l'objectif illusoire de « zéro mort » face à des groupes rebelles qui se financent grâce à la contrebande de drogues, de diamants ou de métaux rares...
Premier essai consacré à ce grand oublié de l'histoire militaire, Le Nerf de la guerre vous fera découvrir quarante siècles de liaisons dangereuses, perverses mais essentielles, entre l'argent et les guerres.

Biographie de l'auteur

Après des études à Turin, Gênes, Berkeley et Salzbourg, Alessandro Giraudo a travaillé à Turin, Milan, New York, Genève, Zurich, Amsterdam et Paris, où il est actuellement le Chief Economist du groupe international Tradition. Membre de la Société d'économie politique de Paris, il enseigne « Finance des marchés et gestion des risques» et « Histoire économique de la finance » à l'Institut supérieur de gestion de Paris. Il est l'auteur de Mythes et légendes économiques (Economica), de Money Tales (Economica) et de Au temps des comptoirs (François Bourin Éditeur) avec Philippe Chalmin. Il a participé à la rédaction de Toute la Finance (Hervé Hutin Eyrolles) et collabore à la publication annuelle du «Rapport Cyclope » (Economica) 

Détails sur le produit

  • Broché: 240 pages
  • Editeur : PIERRE DE TAILLAC (19 avril 2013)
  • Collection : SANS COLLECTION
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2364450101
  • ISBN-13: 978-2364450103
  • Dimensions du produit: 24 x 16 x 4,2 cm

jeudi 23 janvier 2014

Jeu de plateau ITALIA

Je viens de recevoir Italia un jeu de plateau dans la même veine que Britannia, aimant beaucoup ce dernier j'avais vu il y a quelques temps le jeu de Phalanx Games sur l'Italie et ses environ. J'ai hâte de le tester avec les copains du club.

"Italia c’est plus de onze siècles d’histoire italienne, s’étalant de 330 avant Jésus Christ jusqu’à l’an 820. Durant cette période, de nombreuses tribus, nations et empires ont envahi la péninsule italienne. La plupart de ces tribus venaient s’installer, mais après avoir chassé ou soumis les peuples installés avant elles. Mais chacune de ces tribus ne restaient qu’un certain temps, le temps de se faire envahir à son tour. 

Italia est divisé en 2 jeux très similaires : Italia I pour 3 joueurs, qui couvre l’histoire de l’Italie antique jusqu’à 80 av JC et l’essor de l’empire Romain et Italia II pour 4 joueurs qui commence au déclin de l’Empire Romain en 390 et explore l’histoire de l’Italie jusqu’en 820. 
Contrairement à la plupart des jeux, dans Italia vous dirigerez plusieurs nations et non une. Chacune de ces nations apparaît à un moment différent, chacune participant au cours de l’histoire de son mieux avant de se volatiliser en poussière. Durant le jeu, vous marquerez des points avec chacune de vos nations. Le joueur avec le plus de points à la fin de la partie sera le vainqueur !

Afin de respecter l’ordre des événements historiques, il y a des règles spécifiques à chaque nation. Pour une première approche du jeu, nous recommandons de débuter avec les règles standard. Par la suite, vous pourrez utiliser les règles avancées pour Italia I et Italia II.


La boite de jeu comprenant : 
* 1 plateau
* 30 cartes nation
* 6 planches de pions non découpées (
624 pions)
* 2 aides de jeu
* 6 dés
* 2 bloc-notes



vendredi 10 janvier 2014

Ligne de Front n°47

Voici le numéro 47 de l'excellent revue Ligne de Front des éditons Caraktere..


Sommaire de ce numéro 47 

 

Smashing the Foe!

Le chemin de croix de la 3rd Army en Lorraine

Le 6 juin 1944, les troupes alliées débarquent en Normandie, marquant la première étape de la libération de la France occupée. Le 25 juillet, les forces américaines, sous le commandement du Lieutenant General Omar Bradley, rompent les défenses allemandes à l’extrémité Ouest de la tête de pont et se répandent dans les grands espaces. La 3rd Army, sous le commandement du Lieutenant General Patton, devient opérationnelle le 1er août et se faufile dans la brèche.


Le lance-roquettes Hs 297 "Föhn"



À la fin de l’été 1944, des ingénieurs allemands de chez Henschel, sous l’égide du professeur Herbert Wagner, mettent au point une petite fusée sol‑air pour lutter contre les avions alliés volant à basse altitude. Elle est destinée à être tirée par salves grâce à un lance-fusées multiple qui prend l’appellation de Hs 297 « Föhn ».
Le Föhn, vent fort, chaud et sec du massif alpin, donne son nom à un phénomène météorologique, l’« effet de Föhn », qui crée de puissantes ondes de gravité ascendantes et descendantes pouvant atteindre des vitesses verticales de 10 mètres/seconde. Ce surnom symbolise donc une arme à la puissance dévastatrice. Celle‑ci est adoptée en septembre 1944 dans le cadre d’un programme d’urgence antiaérien, pour lequel il est prévu d’en fabriquer, d’ici à avril 1945, 1 000 exemplaires. Bien que la production débute comme prévu en octobre 1944, seules 50 unités auront été livrées en février 1945.

Les États-Unis à la croisée des chemins

L'avenir des forces spéciales

On a beau consulter les oracles, il est difficile de décrire avec précision ce que sera la posture qui caractérisera l’United States Special Operations Command (USSOCOM) lorsque la poussière afghane aura définitivement été emportée par le souffle de l’histoire.
À écouter les déclarations des uns et des autres, il est cependant dès à présent possible, sans aucune prétention à l’exhaustivité, de dégager certaines tendances lourdes qui vont grandement contribuer à orienter débats et évolutions. Au menu, entre autres : redécouverte des fondamentaux, féminisation (si, si…) et tutti quanti. Examinons cela d’un peu plus près.

Breslau

La dernière forteresse du Reich

Le siège de Breslau, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, n’est pas le premier que connaît cette cité fondée au Xe siècle au carrefour de la Via Regia et de la route de l’ambre sous le nom de Vratislavia (aujourd’hui Wroclaw en Pologne). En effet, lors de la campagne de 1806-1807 contre la Prusse, le Prince Jérôme Bonaparte à la tête de troupes bavaroises et wurtembergeoises l’a assiégée du 6 décembre 1806 au 7 janvier 1807. Après la reddition de la place forte, il y a capturé 200 canons et 2 500 prisonniers. En 1813, le Roi de Prusse qui y était réfugié, a appelé son peuple à prendre les armes pour libérer la patrie. Cette ville représente donc un symbole important du nationalisme allemand.

Sturmgewehr 44

L'arme d'une nouvelle ère

Vers la fin des années 1920, les ingénieurs de l’armement allemands ont entamé une réflexion portant sur l’adoption d’une munition nouvelle à usage de l’infanterie. À cette époque, la cartouche de base de l’Armée allemande, héritée de la fin du XIXe siècle, demeure la 7,9mm Spitzgeschoss Patrone [1] ou balle S. L’expérience de la Grande Guerre a démontré que dans le cadre de combats d’infanterie, où la distance de tir n’excède jamais 400 mètres, celle‑ci était nettement trop puissante. Alors que toutes les nations sont confrontées au même problème, les ingénieurs allemands vont être les premiers à réfléchir à la conception d’une munition d’infanterie aux dimensions réduites, susceptible de nécessiter moins de matière première et d’occasionner un coût de fabrication moins élevé.

A l'assaut!

Tactiques des troupes de choc à l'est

Dans toutes les armées du monde, l’assaut représente pour le fantassin le moment de vérité : s’élancer à découvert sous le feu ennemi, avec la peur nouée au ventre.
En réchappera‑t‑il vivant ou pas ?

Von Manstein

Le génie de la stratégie

Pur produit de la caste militaire germano-prussienne, Erich von Manstein effectue une carrière sans faute. Général en 1936, à 49 ans, il s’impose comme l’un des officiers les plus doués de sa génération. De septembre 1939 à son éviction en mars 1944, il occupe sur le front et sans interruption des commandements de plus en plus importants qui le conduisent, à partir de 1942, à la tête d’un groupe d’armées. À la fois apprécié et redouté par Hitler en raison de son indépendance et de son fort caractère, il est fait Generalfeldmarschall en juillet 1942, devenant le dix‑neuvième officier général de la Wehrmacht à obtenir cette distinction.

Seuls au monde!

Les soldats oubliés du Mikado

Le 18 décembre 1974, dans une partie reculée de l’île de Morotai. Il est tôt dans la matinée lorsqu’une petite troupe de soldats indonésiens encercle une cabane dans une clairière. Un homme, nu, en sort. Il s’apprête à pénétrer dans la jungle lorsque les soldats en émergent, chantant le Kimigayo, l’hymne national japonais. L’homme, d’une maigreur extrême, se fige, terrifié.
Il se laisse emmener sans résistance. Le chef du groupe contacte ses supérieurs par radio et annonce :
« Mission accomplie. » Il est 8h15.








vendredi 27 décembre 2013

Sortie du numéro 114 de Vae Victis




Sommaire du numéro : 114

NOUVEAU : Jeux sur carte, toutes les nouveautés
ANALYSE : Struggle for the New France (Schutze Games)
ANALYSE : 1775 (Asyncron)
ANALYSE : Navajo Wars (GMT)
ANALYSE : Midway (TPS)
ANALYSE : Cuba Libre (GMT)
ANALYSE : Stonewall Jackson's Way II (MMP)
ANALYSE : Rising Sun (MMP)
HOBBY : Concepteurs et développeurs, 7è partie
SCENARIOS : Birmanie 1942 pour M44 et pour ASL
ART DE LA GUERRE : La bataille d'Hanau, octobre 1813
ART DE LA GUERRE : La bataille de Paris, mars 1814
STRATEGIKON : Les chariots de guerre
REGLES : Aventuriers et mercenaires
CAMPAGNE + SCENARIOS : La batailles de Leipzig 1813
SCENARIOS : Opération Castor, novembre 1953
NOUVEAU : La bibliothèque stratégique
HOBBY : Le journal de marche
NOUVEAU : Les règles de jeu avec figurines
NOUVEAU : La parade des miniatures et les figurines plastiques
NOUVEAU : La revue des revues

jeudi 26 décembre 2013

1914 : La grande illusion

J'ai commencé ce livre, 1914 : La grande illusion qui est le premier d'une série très ambitieuse de Jean Yves Le Naour, le second volume 1915 : L'enlisement est aussi sorti.
La première guerre mondiale avec la seconde sont mes deux périodes favorites, aillant lu plusieurs critiques je me suis dit encore un livre sur la première guerre de plus dont le centenaire approchant va nous innonder le marcher ?
Et bien non ce livre, pour le moment j'ai commencé à lire que le premier tome est tout simplement passionnant, très bien écrit et qui fourmille de tas de petites choses souvent occulté dans nombres d'ouvrages.
Jean-Yves maitrise vraiment bien son sujet, je conseille ce livre à tous ceux et celles qui s'intéressent ou aiment la Première Guerre Mondiale.
J'espère que l'auteur ira jusqu'au bout de l'aventure car ces livres seront au premier rang de ma bibliothèque.


 
 

Présentation de l'éditeur

A la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. 
Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur : les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l’armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l’invasion, etc.… 
Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l’attentat de Sarajevo, l’assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l’historiographie : l’hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d’éviter sa destruction dans des combats ; l’incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s’en remettent à l’irrationnel pour se rassurer ! 
Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là !). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve : les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.

Biographie de l'auteur

Docteur en Histoire, spécialiste renommé de la Grande Guerre, Jean-Yves Le Naour est l'auteur de nombreux ouvrages sur le sujet. En 2010, il a reçu le prix du meilleur livre d'histoire en 2010 pour Les soldats de la Honte (Perrin). 
 
 

mercredi 18 décembre 2013

Guerres et Histoire numéro 16

Le dernier numéro de Guerres et Histoire est sorti il y a peu. Toujours des sujets très intéressants mais toujours autant de provocation quand même :-)


Sommaire du numéro 16




-

-          Caméra au poing la Légion saute sur Kolwezi
-          L’enquête : La guerre du Kippour, comment Israël c’est laissé surprendre (2ème partie)
-          La bataille oubliée : Les Suisses matent le Téméraire en trois coups
-          Un classique revisité : Carnot, le Vauban de la Révolution
-          Troupes : Guerriers sikhs, un mythe tissé par les Britanniques
-          Aux armes : Leopard 1, le félin de la guerre froide
-          Objet, une Histoire : Coffre de chirurgie de marine, dernier espoir du blessé
-          Peindre la guerre : Ermack, un Cosaque à l’assaut de la Sibérie mongole
-          L’œil du cinéma : Les samouraïs, guerriers solitaires
-          L’Empire Arabe : Une conquête sans Jihad
o   De l’Indus aux Pyrénées en un siècle
o   Le Jihad, une explication trop facile
o   Des armées portées par la conquête
o   Deux batailles et les armées impériales sont ébranlées
o   David contre deux Goliath
o   Poitiers, invasion ou raid ?
o   Arabes et Mongols, une fausse ressemblance